Les maires ont raison !
Ils voient des cas dans leurs communes de personnes atteintes de maladies neurologiques , croyez moi il y en a de + en +
Surtout
le Parkinson, dans mon canton il y avait beaucoup d'agriculteurs, où le
rendement était très important pour avoir un revenu intéressant.
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Pesticides
VIDÉO - Lutte anti-pesticides : ces maires qui se mobilisent
Une trentaine de maires en France ont suivi le modèle de l'arrêté anti-pesticides pris en mai dernier par le maire de Langouët, en Ille-et-Vilaine. Ce texte a été suspendu par la justice mais les élus continuent à se plaindre de l'inaction de l'État.
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De plus en plus de maires se mobilisent contre les pesticides près des habitations de leurs communes. Ils sont une trentaine, y compris en zone urbaine, à avoir pris des arrêtés d'interdiction en suivant l'exemple du maire de Langouët, en Ille-et-Vilaine, qui est le premier à avoir réagi.
L'initiative de Daniel Cueff prise en mai dernier a été depuis jugée illégale et son texte contre les pesticides, suspendu par la justice. À sa grande surprise, cela n'a pas découragé ses soutiens : "Je suis extrêmement ému de cette situation parce que je m'attendais un petit peu à ce que d'autres maires se disent que ce combat était terminé. Or, c'est l'inverse qui se passe et beaucoup se disent qu'on ne va pas se laisser faire".
C'est le cas de Brigitte Reynaud, maire du Revest-Des-Brousses, dans les Alpes de Haute Provence, qui a déposé un arrêté similaire et qui le maintiendra tant qu'elle n'aura pas obtenu les résultats des analyses de sol menées par la préfecture. Elle clame haut et fort sa volonté de préserver la santé de ses habitants.
Face à ses résistances locales, le gouvernement veut imposer sa propre méthode : une charte au niveau départemental où agriculteurs, riverains et préfet doivent se mettre d'accord sur les secteurs interdits d'épandage de pesticides. S'ils ne le font pas d'ici le 1er janvier 2020, c'est l'État qui définira ses zones autour des habitations.
